Docteur, offrez-moi un air reposé !

À l'heure de l'ultraconnexion et du manque de sommeil chronique, afficher sur un visage reposé, libéré des traces de fatigue, s'impose comme le nouveau Graal esthétique.

 

Partout dans le monde, le constat est le même : la fatigue est devenue l'ennemie numéro un face aux perpétuelles injonctions de dynamisme et de performance.

 

Sommes-nous incapables d'endiguer la fatigue qu'entraîne le mode de vie moderne ? Le repos est-il un paradis perdu ? Existe-t-il une réalité biologique complexe et sournoise responsable de cet état qui nous plombe le moral et s'imprime sur notre peau ?

 

Certes, nous dormons moins : six heures et cinquante-cinq minutes par nuit, soit une heure de moins qu'il y a trente ans. Mais cela n'explique pas tout. Il y a un véritable déni de l'impact des nouvelles technologies sur notre état de bien-être. Il faut se rendre compte que votre cerveau soit toujours en éveil face aux écrans d'ordinateur et du smartphone. D'autant que ces sollicitations constantes empiètent sur la sphère privée.

 

Mais alors, pourquoi une simple nuit de sommeil ne suffit-elle pas à recharger ses batteries ?

 

Nous savons que ces nouveaux vecteurs de fatigue mentale nécessitent une récupération plus importante que la fatigue purement physique. On sait déjà que les lumières LED (bleues) dégagées par les écrans ont une influence négative sur notre sommeil, en bloquant la sécrétion de mélatonine. Nos biorythmes sont désynchronisés, et, forcément, le cadre explose.

 

Mais, au fond, qu'est-ce qui nous empêche de déconnecter, de reposer notre cerveau ? Aller à l'encontre d'une société qui valorise la performance et le multitâche est mal vu, c'est synonyme de faiblesse, de vulnérabilité. Du coup, nous sommes dans le déni permanent de notre état interne de fatigue. La représentation de soi joue aussi un rôle : on refuse de se sentir sur la touche, peu efficace, car cela nous renvoie à nos limites, à notre vieillissement, à notre mort. Un déni qui se transforme en demande de plus en plus importantes pour les actes dermatologiques jusqu'à leurs demander des pouvoirs magiques.

 

Mission bonne mine ! Pour estomper le pli de l'oreiller en toute discrétion : essayons les skinboosters à base d'acide hyaluronique finement réticulé ne modifient pas les volumes du visage, mais réactivent tous les mécanismes d'hydratation et d'autoréparation de la peau. Au fil des jours qui suivent la séance, la peau est défroissée, plus douce, plus rose, plus ferme. Cette technique apporter un air reposé, très naturel, associable également à une séance de LED pour relancer les fonctions cellulaires de la peau.

 

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